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par
lefloch
Mais faisons un break. J'ai bien l'impression de participer à un stage de duathlon avec mon pote Vincent puisque nous nous sommes une nouvelle fois retrouvés près de Gometz pour une nouvelle
épopée cyclopèdique car, cette fois-ci, il pleuvait. Pas très fort, mais une pluie de brouillard qui se liquéfie peu à peu et qui vous trempe sans se faire remarquer. Et du vent aussi, fort,
perturbant, mauvais, d'où l'idée géniale de mon ami de descendre dans la vallée par Saint-Rémy, Dampierre et tout le reste.
Nous avions décidé de tourner les jambes pour récupérer des efforts précédents. Nous avons tenu longtemps nos bonnes mais, les Vaux de Cernay et la suite de faux-plats ont eu raison de nos envies
premières. Sans grande démonstration, nous avons augmenté ostensiblement l'allure, jamais pour humilier l'autre, juste pour rester côte à côte comme à Roth, Regensburg ou Hawaii, comme des
athlètes qui s'apprécient et se respectent trop pour en rajouter.
Le retour, vent dans le dos, la pluie ayant cessé fut un régal de tours de manivelles, 90 ou plus à la minute, sans forcer mais toujours à plus de 30km/h. Nous l'avions mérité comme deux enfants
qui ont sagement attendu Noël et nous en avons magnifiquement profité car demain sera différent mais aussi, parce que modestement, nous savons que nous préparons bien notre futur saison en
bâtissant ce que j'appellerai "le socle", la base foncière de nos efforts à venir.
Mon retour, à partir de Gometz fut moins glorieux, Eole ayant décidé avec malice de m'éprouver encore un peu et ceci durant 10 bons kilomètres. Mais on n' abat pas un triathlète breton
ainsi, même quand on tente de le jeter à terre, même quand on fait tanguer son frêle esquif pour lui inculquer une peur qui se transformera en panique. Manque de chance, Dieu des Vents, je
connais cette route qui traverse La Brosse, tout petit hameau perdu dans l'immensité, puis elle nous conduit à Janvry et son mini parc zoologique qui a vu, l'an dernier, disparaître tous ses
émeus, enlevés par des malandrins juste pour finir dans une marmite... Donc je connais ces lieux et je ne céderai jamais, ici c'est comme la Bretagne, c'est mon pays, c'est tout. Et j'ai gagné
car je suis rentré et facilement, en plus. Mais j'arrête de me vanter, je n'aurai pas tous les jours autant de chance, il m'aura à l'usure, avec le temps... comme dans la chanson de Léo Ferré.
Vincent, merci pour ce petit tour dans la Vallée, Jojo, allez encore un commentaire, cela ne déconcentre pas, c'est de la simple écriture qui fait plaisir et demande à Chris d'en rajouter un peu... El Toro de Pampelune, eh oui, tu as déménagé, la crise sévit aussi en espagne, la chanteuse n'est p
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Vincent MESSIER 28/12/2011
greg 28/12/2011