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par
lefloch
Et pas de repos avec les clients du lundi. Mes élèves du restaurant d'application étaient, pour la plupart présents au rendez vous de 9 heures 30, Dominique, leur prof aussi, lui qui n'a manqué
qu'une séance cette année.
Les gosses ont opté pour du VTT sur la route afin de ne pas se salir. Il y a deux garçons et deux filles, ils s'entendent très bien, ce qui n'est pas un mal dans la restauration. Je n'ai pas de
parcours en tête mais je les convoie rapidement vers Saint Jean de Beauregard. Nous traversons la nationale et nous voilà directement à la campagne. Je m'arrête au bord d'une grande mare, les
colverts ne sont pas effrayés, les poules d'eau terminent leur nuit, paisiblement.
L'absence de commentaires me fait reprendre la chevauchée tout en essayant de leur donner quelques rudiments du code de la route. Les deux garçons écoutent de la musique à fond et ne
m'entendent pas, Dominique intervient et tout rentre dans l'ordre même si J. continue à faire un peu n'importe quoi. Il s'ennuie, il est largement le meilleur sur une bicyclette, nous n'allons
pas assez vite pour lui.... Il me faut gérer tout cela, j'ai l'habitude. Et puis les filles ont compris le truc, elles ont accéléré, en partie pour me faire plaisir mais surtout pour éviter
l'engueulade du siècle qui guette leur charmant camarade.
Nous rentrons plutôt facilement malgré de nombreuses pauses pour des jeunes gens très vite exténués. Nous recommencerons si la météo s'y prête, à lundi prochain, merci bien.
Anne,
ma collègue de poche est venue pour courir mais ses deux élèves nous ont fait faux bond. En attendant le repas, j'ai fait un peu de musculation et je suis allé courir 40 minutes à 70% de VMA,
11,7 pour moi. Je suis encore allé un peu vite puisque Garmin indiquait 8,5 kilomètres à la fin du périple. Ce n'est pas grave mais, tout à la fin, j'ai ressenti une vive douleur sur la face
interne et dans le bas du mollet droit. J'ai tout de même effectué, sans souffrir, les 7 lignes droites préconisées à un peu plus de 17 à l'heure, en ayant un peu peur de me claquer cependant.
J'ai parfois mal ainsi après le vélo comme à Vendôme en 2010 ou Doussard en 2011 mais, dans le second cas, le ressenti avait disparu après quelques minutes de course à pied. Je pense donc qu'il
n'y a, ici, rien de grave, de toutes façons demain c'est vélo avec mon ami Vincent. Nous ferons des exercices et je vais encore devoir m'accrocher derrière celui qui devient un grand
rouleur sans perdre ses autres qualités. Bon, fin du violon mais tout ceci est véridique.
Je vous abandonne gentiment avec la chanson du titre, je suis un peu moins désolé et les canaris ont encore cartonné, ils ont raté leur saison en perdant tous les matchs à l'extérieur, c'est
dommage, l'attaque, deuxième de ligue 2 est impressionnante mais jamais hors de ses bases. C'est tout pour aujourd'hui, merci de me lire....
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Fabrice Pion 07/05/2012
Vincent 07/05/2012