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par
lefloch
Le hand, avec un gardien fantastique mais qui ne connaît pas l'autre Titi, Thierry Omeyer, qui, dans un soir de grâce, dégoûta les Balic et autres géniaux attaquants croates. Ses amis de la
petite balle ne furent pas en reste sans jamais être inquiétés. Génial. Durant cette nuit magique, il y eu Renaud, pas le chanteur, pas le vicieux qui licencie mais ce jeune homme pas très grand
qui saute plus vite que son ombre même quand il ne reste q'un tout petit essai au bout de sa longue perche en carbone, je crois. Médaille d'or devant deux allemands très bien eux aussi, cela m'a
presque permis d'oublier la troisième place de Tirunesh battue par sa très vieille ennemie éthiopienne comme elle, au cours d'un 5000 mètres que Mlle Dibaba, ma préférée, ne su pas bien gérer,
certaine d'être devancée au sprint par sa collègue et les kényanes de service. C'est ce qui arriva mais l'or aux 10000 et le bronze hier, ce n'est pas si mal pour une revenante. Presque
parfait Tirunesh...
Comme évoqué plus tôt, je profite de la matinée pour voyager dans la campagne sur mon destrier mécanique d'un très beau rouge parsemé de blanc. Avec le vent dans le dos, j'avais des envies de
moins de 6 heures, d'autant plus que j'ai repris sur la route de Saint -Arnoult, un routier à casquette et gros mollets que je n'aurai jamais, le couvre chef non plus, d'ailleurs. Je l'entendais
souffler dans ma roue alors qu'il devait avoir 10 ans de moins. Plusieurs fois, il a lâché, il est revenu par la bonté d'un feu tricolore, a tenté sa chance sur la route des bois qui va
vers Sonchamp mais, à partir du moment ou j'ai pris la tête, je ne me suis plus retourné.
Je l'ai revu sur la route de Gazeran, j'avais pris le détour pour mon poney qui n'entend plus rien, il s'est accroché quelques minutes mais pas tant que ça et j'ai filé vers Epernon. C'est une
bourgade assez imposante et je m'y perds souvent mais pas aujourd'hui puisque j'ai rapidement retrouvé le chemin qui allait me conduire à Cady, Hermeray et Poigny la Forêt. Par contre, à partir
de cet instant, le vent le plus fort que j'ai connu s'est opposé à ma progression. Passant de 34 à 26 et même souffrant pour atteindre un tout petit 19, je pestais contre mon infortune et surtout
d'avoir écouté mon copain Dom avec ces prévisions d'une modeste bise à 10km/h. Je croisais de maigres pelotons, tous dans le bon sens, c'est à dire pas le mien, je dépassais quelques vaisseaux
perdus dans une véritable tempête de beau temps comme on peut en connaître dans mon beau pays, au bout de la terre.
Je suis passé par le haut de Limours pour terminer avec 101 kilomètres et des jambes un peu lourdes. Un enchaînement rapide et un seul conseil pour Irondog : emmène moi, et nous nous sommes
retrouvés dans une forêt d'orties et de ronces, un passage pour Indiana Jones, où on peut courir si on ne prend pas garde aux piqûres. Au fur et à mesure, cela devient un jeu car le chien, dur au
mal, ne proteste jamais, se baigne, repart plus vite que Yoann Blake, m'attend un peu puis traîne quand je commence à trouver ce qui ressemble à un rythme. 22 minutes, ce ne fut qu'une courte
aventure, je n'ai pas mal quand je cours, la douleur ne vient qu'après, il en sera ainsi à Gravelines...
La jeune athlète du jour est française, elle participe au pentathlon moderne, se nomme Elodie Clouvel, spécialiste de la natation et du tir, attention, messieurs, James Bond et toi
aussi le Grand Jacques...
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John Salengro athlète 11/08/2012
El Toro Billy the kid 11/08/2012
Carla 11/08/2012