La mort d'un blog

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overblog m'a tué....

Publié le par lefloch
Publié dans : #Prépa Gravelines en folie
                                   
                                    Mes amis, j'avais les gambettes en béton ce matin, comme les joueurs du Portugal qui ont perdu sans démériter contre l'Allemagne, hier soir.
                                     J'avais rendez-vous avec Patrick, du club des 5, un peu plus tard que d'habitude, devant le bureau de vote de Gometz qui est situé tout près de l'église. Pat était à l'heure, j'ai inventé un petit tour de 70 bornes pour lui car il ne nous restait que deux heures trente. Un ciel couvert, sans pluie mais le vent violent n'avait pas renoncé à la partie.
                                     Janvry, puis Briis sous Forges par la descente de la déchetterie, Vaugrigneuse, la montée vers Machery pour nous chauffer et, sans nous concerter, nous avons commencé à rouler de front, sans drafter à bonne allure.
La traversée de la forêt d'Angervilliers n'a pas posé de problème malgré la petite côte qui en marque le milieu. Nous avons ainsi rejoint Bullion par Bonnelles, pris la direction de Clairefontaine où j'ai présenté à mon compagnon grimpeur émérite mais très modeste sur ce point, le désormais fameux mur du centre national du foot. C'est une petite bosse pas très longue mais très pentue en deux parties séparées par un replat. Patrick a aimé cette petite ascension casse pattes, c'est bon signe pour l'avenir.
                                     Après la descente dans le village du foot, nous avons obliqué à gauche vers Sonchamp, les 3 faux plats que les gars du club connaissent bien puisque ces petites déclivités sont d'excellents baromètres quant à la forme du moment. Nous sommes passés sans encombres, sans attaques, en discutant mais sans nous relâcher. A droite ensuite, vers le Parc Animalier puis sur la gauche et la nationale vers Rambouillet en accélérant jusqu'en haut de la petite butée. La ville fut longée sur le même rythme et, à Vieille Église, nous nous sommes fait reprendre puis dépasser par un grand type sur un Look un peu comme le mien. Bien placé sur sa machine, sur la plaque malgré le vent, il avançait, le bougre, il avançait tellement que nous avons décidé de le reprendre en restant sur le petit plateau. Me voir à ses côtés ne l'a pas fait sourciller. Il a, tout de même, eu le temps de m'annoncer qu'il était en récupération, ayant couru hier dans je ne sais quelle catégorie. Eh bien, moi, j'ai crapahuté avec de grands gosses hier durant 130 kilomètres, je ne lui ai pas dit ça, il n'aurait rien compris. Il est parti vers les Vaux de Cernay, pour nous, il était temps de rentrer, nous ne l'avons jamais revu.
                                   Et le vent de l'horreur nous attendait. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est qu'il nous restait de bonnes jambes de jeunes hommes pour nous relayer au feeling, souplement sans souffrir à l'extrême. Pourtant, lors de pauses peu nombreuses pour souffler tout en roulant, nous nous regardions comme deux naufragés qui souhaitent ardemment la fin de la tempête en haute mer. Nous avons continué ainsi jusqu' aux environs de Gif sur Yvette où nous nous sommes séparés, pas malheureux d'en avoir presque terminé mais aussi tout à la joie d'avoir effectué une très bonne sortie, sans fioritures et sans ces démonstrations de force qui gâche parfois l'ambiance. 
                                  Le reste fut le plus difficile. J'ai coupé au plus court, par Frileuse et son monastère des petites soeurs marrons mais Eole m'avait envoyé son souffle de face pour m'éprouver encore. A 26 au début puis à 23 et moins, je n'en voyais plus la fin. La descente de Briis fut le petit bonheur du jour, la suite me ramena sans détour dans ce petit village qui m'héberge depuis 5 ou 6 ans. Ma montre indiquait 90,2 kilomètres, j'étais satisfait, j'avais eu tellement de mal à gravir la côte pour rejoindre mon équipier. au bout de 100 mètres, je transpirais de partout, j'ai failli l'appeler pour décommander mais je sais que les jambes reviennnent chez les petits vieux quand ils font du vélo, le dimanche matin.
                                  Le Doc a couru, les autres, je ne sais pas même si Vince m'a laissé quelques indices. Pour l'instant, Djoko prend une raclée, bats toi Novak, j'ai terminé, je viens te supporter comme j'ai aidé Maria, hier, même si elle n'en avait pas trop besoin. 
                                  Allez, on se fait un petit débat sur la légalisation du cannabis. Pour une fois, je n'ai pas d'avis alors la chanson, ce n'est pas pour décider, ce sont des bretons, ils auraient pu chanter le pinard, l'hydromel ou le chouchen. Et un T-shirt pour le 400ème commentaire, il n'en manque que 2...

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Carlita qui a quitté Salengro le corrompu 11/06/2012

Maria est-elle plus belle que moi ?

Vincent 11/06/2012

il faut que l'on te vois en petite tenue comme Maria pour pouvoir juger :-))

Vincent 11/06/2012

C'est ça la classe des GRANDS ....( et je ne savais pas)

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