Publié le
par
lefloch
Pour nous, ce fût hockey sur rollers, d'autant plus
que tout le monde le pratique le mardi matin dans un autre cadre. J'ai joué dans les buts, de véritables cages de hockey sur glace, et j'en ai pris pas mal mais autant que la gardienne adverse
alors que mon chef, qui évoluait avec elle, s'est fourvoyé dans le décompte des buts, comme d'habitude... Mais, rien de grave, nous nous sommes beaucoup amusés et le niveau de patinage frôle la
perfection même pour les plus timorés.
Quand les parties sont acharnées, je joue à genoux.
J'y ai perdu quelques dents, gagné pas mal de menues cicatrices mais la sensation d'être devenu une muraille quasi infranchissable l'emporte sur tous les petits désagréments.
Bien sur, je suis resté debout pendant le premier opus de notre tournoi car la partie devait rester équilibrée mais cela demeure très frustrant et pas très agréable. J'ai joué 5 minutes dans le
champ, j'aime beaucoup.
Les grands gosses ont opté pour le basket pour clore la
matinée. Un match assez drôle avec très peu de réussite sous le panier ou de loin durant les 30 minutes imparties, J'en ai profité pour fractionner très très court en revenant en défense à chaque
contre-attaque adverse... Il n'y a pas eu de remise des prix mais personne n'en attendait.
Bien plus tard, j'ai couru 8 kilomètres dans le
bois de Montjay en m'appropriant, par moment, le parcours du trail du viaduc des Fauvettes avec ses côtes que l'on gravit en s'agrippant aux racines quand il y en a, à tout ce qu'on trouve, en
fait, et, quand ça ne vous reste pas dans la main, ça vous refile des tonnes d'échardes fort vicieuses qui vous font gâcher votre soirée. J'étais un peu fatigué, résidu de grippe, sans doute
mais la forêt m'a très gentiment accueilli et protégé d'un vent de tempête qui semble s'abattre sur la région parisienne. J'ai essayé de relancer après les grimpettes, je n'allais pas très vite
mais l'exercice est intéressant pour les cuisses et pour le moral... Je sais que je ne suis pas seul en ce domaine mais la course à pied a l'effet du chocolat sur moi. Endorphine est un mot
savant, un paramètre connu, mais si c'est ça qui joue avec la santé de mon cerveau, je le vénère et je sais comment le faire fonctionner.
Une douche écossaise et le tour était joué. Dans la
soirée, l'humeur au beau fixe, j'ai suivi, au pas de charge, mon labrador dans un chemin boueux qui borde la rivière du village, il a beaucoup accéléré et dort désormais. j'en
ferai bien de même mais il y a du monde à table, ce soir, pas trop mais un peu.
De la musique qui déménage un peu... buenas noches.
Commenter cet article