La mort d'un blog

La mort d'un blog

overblog m'a tué....

Publié le par lefloch
Publié dans : #blessé
                                     
                                       Et bien, quel ramdam sur mon tout petit blog qui devient de moins en moins tout simple. Tout d'abord, merci au Doc pour les réponses et au Toro pour sa verve et sa culture, à Vince d'être là sans Internet et à Carla d'avoir relancé les commentaires par ses gentilles et je pense, sincères révélations.
                                       Irondog, qui se couche avec les poules, ce qui est assez étrange pour un Labrador, me réveille tôt tous les matins car, dans son savoir-faire canin, il ne sait pas tourner la clef pour ouvrir la porte et me permettre ainsi de pratiquer la grasse matinée au moins jusqu'à 9 heures. Cette race de chien peut apprendre des tas de choses, je vais essayer... Tôt levé, que peut on faire dans un village ensommeillé, je dirai faire du vélo car la météo est parfaite, tous les cadrans sont au bleu, c'est décidé, je roule. En fait, je crois que je roule tous les samedis mais c'était pour soigner l'introduction et mentionner la chaleur agréable mais normale d'une journée de juillet.
                                       J'ai pris la direction du Marais, le Val par un petit détour, Rochefort et ses petits restaurants aux odeurs alléchantes mais pas à 8 heures du matin, Saint Arnoult, déja bien active, la route des bois, refaite mais le revêtement n'a pas été pensé pour les cyclistes, Sonchamp où j'ai fait faux bond au poney pour me lancer à la poursuite d'un AG2r échappé sur une large route de campagne. Passée la ferme ou la taverne ou je ne sais quoi d'Emilie, j'aime beaucoup ce prénom, j'ai pris tout droit vers Epernon dans le 28. La Beauce nous accueille et les lignes droites sont interminables. J'ai laissé Sauvage et sa réserve d'oiseaux, je crois, puis Emancé sur ma droite et j'ai poursuivi vers la grosse bourgade qu'habitait mon chef avant sa mutation.
                                       Exceptionnellement, je ne me suis pas perdu malgré la circulation et le marché qui avait envahi tout le centre ville et j'ai trouvé la route de Cady pour revenir dans le département des Yvelines. J'ai doublé et croisé plein de groupes mais tout ce petit monde profitait du soleil et la sortie vélo s'était métamorphosée en balade bucolique. J'ai continué ainsi, sans apercevoir de starlette sur un vélo de chrono, jusqu'au magasin des Molières car ma jolie machine craquait encore. Après l'avoir essayé en baskets, Franck a subodoré que quelque chose clochait dans l'une des pédales, il l'a resserrée, huilée et le bruit a, en grande partie, disparu. J'ai un nouveau Look, merci Franck sauf qu'il voudrait bien me vendre un vélo de contre la montre.
                                      Je suis rentré par Roussigny et j'avais 100 kilomètres tout juste sur mon compteur. J'ai nettoyé l'engin pour faire plaisir à Vince et je n'ai pas enchaîné car il ne faut pas exagérer. Cette blessure est étrange, d'ailleurs. Je n'ai jamais mal au même endroit. C'est parfois la cheville, le tendon d'Achille, le dessus du pied, c'est le hasard qui décide...           
                                        Wiggins a dominé largement le contre la montre, je n'ai rien à dire d'autre à part qu'il a roulé à 50 kilomètres à l'heure et pas sur une piste. C'est, tout simplement, du délire. Il faut dire que les meilleurs sur un Half mettent parfois deux heures sur 90 bornes et 4h15 sur un Ironman, je trouve que cela ne fait pas rêver. J'ai lu dans l'Equipe l'interview d'un écrivain nommé Jean-Louis Ezine. En évoquant Armstrong, il déclare "Il y a des choses qu'on peut faire et d'autres pas, parce qu'elles sont impossibles. Armstrong a réalisé des choses inimaginables mais le vrai talent, c'est de créer de l'imaginaire, pas de l'inimaginable". J'adore ça, Merckx, Van Impe et même Pantani, malgré tout, me faisaient rêver de grandes envolées, de revanches, de montagnes abruptes perdues dans le brouillard... Messieurs Wiggins, Froome, vous n'avez rien à faire avec l'imaginaire et les sentiments de tous ces gens qui restent jeunes et naïfs en regardant le Tour et en espérant qu'un jour, un chevalier blanc pourfendra de son épée magique tous ces mécréants qui se chargent à n'importe quoi. Je suis dingue, je suis même capable d'aller au départ, demain à Rambouillet, c'est mon âme d'enfant qui parle, c'est Clochette, la désespérée, qui a encore frappé... En ce moment, quand je ne regarde pas le Tour, je lis un recueil de nouvelles de Stephen King, ce n'est pas génial mais pas mal tout de même, je vous le prêterai.
                                          Il faut bien suivre la vidéo pour apprendre l'anglais en vue d'un voyage au Texas...

Commenter cet article

Carla 21/07/2012

Je suis confuse de devenir la vedette de votre blog mais c'est vraiment cool d'avoir un tel lien avec la France. En plus, vos choix musicaux sont loin de ce qu'on entend ici et mes amies sont aux
anges. Grace souhaiterait que vous mettiez plus de photos de vous mais je ne sais comment lui expliquer que vous n'êtes pas mégalo. Piscine aujourd'hui, les garçons nous collent un peu mais ils
sont très gamins à nous pousser dans l'eau et à nous offrir des glaces gigantesques. J'aime bien votre dernier article, on y retrouve votre sensibilité.

Poolio 22/07/2012

salut Philippe!
plusieurs personnes m'avaient parlé de l'aquajogging comme substitut de la càp lors de blessure etc... as-tu déjà essayé? de mon côté pas évident car les piscines où je vais habituellement
n'acceptent pas que l'on porte la "bouée" flottante, donc il reste le lac mais bon... là faut vraiment être motivé :-)

vincent 22/07/2012

J'imagine mal notre petit Philippe avec une bouée canard autour deje la taille. lol...je pense quand meme que son ego en prendrai un coup...

Poolio 22/07/2012

j'imagine tout à fait lol... ça fait 1 an que j'ai acheté la mienne et je ne l'ai utilisé qu'une seule fois, dans le lac à un moment où il n'y avait personne... et en plus elle est même pas en
canard jaune ;-)

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest