Publié le
par
lefloch
En parlant de groupe, Martine n'est accompagnée que de Saadi et d'une petite nouvelle très agréable qui se prénomme Marion. Bien sûr, je propose vélo mais le jeune pakistano-indien refuse
catégoriquement dans un anglais que j'adore et nous partons donc pour une heure trente de frappe stérile dans un volant qui n'avance pas aussi vite qu'on le désire.
L'échauffement achevé, je lance les parties de doubles pendant lesquelles Saadi s'avère fort redoutable. Marion au service hésitant, montre des réflexes étonnants. Elle n'est jamais battue, sauve
des situations totalement compromises et le rocambolesque des situations provoquent des cascades de rires. Je joue beaucoup moins bien qu'au tennis à ce jeu mais Martine décroche le pompom. Elle
utilise sa main et son bras gauche, l'autre étant handicapé par une tendinite tenace et ce n'est vraiment pas terrible. De plus, elle ne comprend pas la règle du placement des joueurs à
l'engagement ni la tactique du jeu, long puis court pat exemple, alors quand vous êtes son partenaire, il faut déployer des tonnes de patience et de courage aussi pour aller à l'abbatoir. Car les
adversaires, sur des volants à mi-hauteur, s'en donnent à coeur joie pour un massacre programmé.
Saadi a tout gagné, je finis second, un peu par miracle et Marion me suit de très près sur le podium, Martine révise les nombres pairs et impairs...
Il ne me manquait plus que ma séance de muscu pour clore une semaine bien épuisante mais riche en enseignements. Je n'ai pas forcé et terminé concensieusement par de longues séries d'abdominaux
en variant les mouvements. J'étais seul dans la salle, sans bruit, couché au sol, j'aurais pu plonger dans de jolis rêves mais la faim m'a ramené à la réalité, il le fallait.
Je suis rentré assez tôt. Dusty et moi en avons profité pour allonger notre balade habituel. Bien nous en a pris, j'ai trouvé 10 balles de golf, toutes blanches, toutes neuves. Les affaires
reprennent, les golfeurs sont des victimes consentantes puisqu'ils rechignent à chercher l'objet de leur amour dans les ronces ou les orties, le chien m'aide parfois quand il faut descendre
dans la rivière, c'est un bon boulot et je ne suis jamais ingrat.
La musique est de mon pote Ludo, le plus grand mécanicien de vélo du monde et des environs, ne pars pas Ludo, please...


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mpie 13/04/2012
salengro 13/04/2012
carlita 13/04/2012