Publié le
par
lefloch
Mais
venons en au Doc. Très classe et fort gentil, il m'appelle pour s'enquérir de mon état et aussi d'un mental qui dérape un peu parfois, m'indique un copain à lui qui pourrait me réparer
rapidement et...me dit qu'il va rouler, qu'il n'y a pas de vent quand je vois bien par la fenêtre que les nuages s'évanouissent et que le soleil va bercer, si on peut dire, la sortie d'un
mec qui faisait partie de ceux que je ramenais tout le temps sur le peloton délirant du samedi et que je ne rattrape plus sur la partie plate d'un triathlon. Mince alors, et il me nargue sans le
vouloir, le bougre. L'un des mômes du boulot pourrait me fournir un fusil à pompe, je pense que je saurais m'en servir.
Bon,
je lui pardonne, il ne veut que ma guérison, que je sois prêt pour Gravelines, fin août mais je n'y crois pas trop car je pense beaucoup à Pantani, Van Impe et tous les autres, c'est à dire à
l'Alpe d'Huez, aux 17 virages, à l'arrivée en sprint dans la station, à mes bras levés comme pour une victoire même s'il restera 22 kilomètres très ardus à courir sans se griller pour l'Ironman à
venir.
Je ne le flinguerai pas, cet homme est un ange, il me remettra sur pied, me redonnera mes jambes de jeune chien fou et je passerai allègrement à 6 séances par semaine. Et Tsonga n'est
pas loin de Djoko..
J'ai promené le labrador venu du Kénya, longtemps, dans des chemins envahis par une végétation totalement folle, nous avons trouvé une balle, une seule, les temps sont durs et mon entreprise
coule petit à petit. Plus tard, j'ai rentré tous les gens qui veulent participer au tournoi de tennis de Chevry sur le logiciel de la fédération, bien pratique pour un tas de raison bien
qu'il nécessite une cure de mises à jour.
Voila,
ceci est la vie d'un ex-triathlète niveau saucisse car, en plus d'être une quiche en sport, j'ai un corps en carton pâte qui ne supporte aucune augmentation même relative des charges de travail.
Il y a une chanson d'Alain Souchon qui dit " Allo maman bobo, maman comment tu m'as fait, chuis pas beau" ,que j'ai souvent en tête quand les pépins s'enchaînent et je demande à ma mère
comment elle a pu me donner des membres aussi fragiles, des muscles aussi fins, des tendons aussi sensibles. Mais elle ne répond jamais, elle n'y peut rien, ce n'est la faute de personne et
surtout pas la sienne, comme dans la chanson de Led Zeppelin.
Eh
Doc, j'espère que tu as bien roulé mais il faudrait que tu lises ce blog comme tous ces gens sympas qui me laissent de formidables commentaires. Prends un
pseudo.
Paul Simon, sans son acolyte, mais entouré d'excellents musiciens et d'un foule considérable. Tsonga mène toujours, bravo mais j'aime bien Djoko aussi. Del Potro a deux sets d'avance sur
Roger mais celui ci se rebiffe. bonne soirée à Graceland, mes amis. I'll be back...
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Carlita 05/06/2012
titi le doc 06/06/2012
Vincent 06/06/2012