La mort d'un blog

La mort d'un blog

overblog m'a tué....

Publié le par lefloch
Publié dans : #blessé
                                     

                                                                     Hier soir, j'ai sauté dans le fauteuil quand le petit Manaudou, 1 mètre 99, a raflé la médaille d'or au nez et à la barbe, qu'ils ne portent pas, des brésiliens et des américains. C'était inattendu et j'ai me beaucoup les histoires de frère et soeur. Grosse performance, quoiqu'il en soit, il ne manque plus qu'il me donne quelques ficelles pour que je descende sous les 1h10 à Gravelines. Florent,  appelle  moi..                                                                                         Mais la victoire qui m'a procuré le plus de plaisir, c'est celle, en finale du 10 000 de Tirunesh Dibaba. Il y a en an environ, sur ce blog, je me demandais où elle était passée, je le sais désormais, à 30 ans, elle est revenue pour devancer deux filles du Kénya de sa grande foulée magique. Elle m'enchante toujours mais je n'ai vu que le dernier tour car je n'avais pas bien suivi la programmation. Tirunesh, laisse moi un message, j'aurais besoin de ta ligne droite de star... En marge des J.O., j'avais, ce matin, rendez vous avec TLD et Paul mais ce dernier n'ayant pas donné de nouvelles, nous sommes partis comme deux malheureux à l'assaut de notre forteresse à nous. Je l'ai emmené par monts et autres vaux d'abord jusqu'à Saint-Arnoult, puis Sonchamp, sans rendre visite au poney pour mieux affronter une petite bosse avec un fort et dangereux vent de travers. Car notre ami Eole ne s'était pas fait discret malgré l'absence de nuages et de menaces humides. Dès Janvry, c'est à dire au tout début de notre périple, il s'était opposé lâchement à nos espoirs de grosse moyenne. En fait, je crois que dans ce domaine, Titi est comme moi, il s'en balance royalement, c'était pour illustrer le propos. Nous avons aussi roulé quelques kilomètres avec un petit père que nous avions repris mais qui s'est réveillé à notre passage en prenant des relais de folie. Quand il nous a quittés, j'ai dit à mon coéquipier qu'il devait avoir peur mais ce n'était qu'une boutade, ce vieux routier était, assurément, très fort
                                                       A Gazeran, j'ai choisi la route pourrie dans les bois, j'ai accéléré en position de pimpin aéro mais Titi ne s'est pas affolé, il est resté à quelques mètres, dans son rythme et n'a pas perdu un mètre. Mon Doc retrouve la forme. Sur ce revêtement digne de l'Ironman de Nouvelle Zélande, j'ai commencé à souffrir du pied droit, je l'ai arrosé à de nombreuses reprises, c'est un remède assez efficace. Par la suite, nous avons avancé de front comme deux triathlétes aguerris aux joutes du longue distance. A plus de 37 à l'heure, c'était assez génial pour mon vélo qui adore ça, mes jambes ne protestaient pas du tout, seul mon pied me démangeait.
                                                      J'avais passé la plaque depuis Poigny et, à l'approche de Cernay, sur la route du Perray, j'ai remis une couche. Pendant un instant, j'ai cru que mon copain avait explosé mais il lui a suffi de changer de plateau pour revenir à mon niveau au prix d'un effort assez court. Le Doc sera prêt pour le Chtriman, en plus il nage plutôt pas mal, le bougre. Mais j'avais dans l'idée qu'il reste modeste alors je l'ai déposé dans la petite bosse sur la route de Rambouillet, comme ça, parce que j'aime jouer même s'il restera toujours cool et pas frimeur pour un sou.
                                                        D'ailleurs après 103 kilomètres à son compteur, pas rancunier du tout, il m'a offert une boisson gazeuse fort bienvenue, à force de m'arroser les gambettes, j'étais complètement à sec. Thanks Titi. Après ce sympathique ravitaillement, je suis rentré seul avec un vent pas si méchant.
                                                         Un autre ami fidèle attendait que je pose ma bicyclette pour me traîner à sa suite dans les champs qu'il connaît mieux que moi. J'avais décidé de l'accompagner durant 20 minutes, pas vite mais avec la satisfaction de pouvoir poser le pied au sol après 112 kilomètres de vélo, ce fut fait, la douleur ne vient qu'après.
                                                         J.O. de nouveau : Maria prend une trempe contre Séréna Williams, c'est moche. Pour la peine, une petite chose des Singes de l'Arctique, en 2005 quand ils étaient encore des sales gosses...

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Carla 05/08/2012

Désolée, je reviendrai...............

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