La mort d'un blog

La mort d'un blog

overblog m'a tué....

Publié le par lefloch
Publié dans : #Prépa Gravelines en folie

 


 

                                        Dur métier que celui de blogueur quand votre petite famille passe sa vie sur l'ordinateur  sans se soucier de votre soif insatiable d'écrire et de raconter vos exploits à la terre entière et à tous les êtres qui se promènent sur la Toile. Ici, vous vous dîtes que je n'ai rien à vous raconter, que je n'ai pas du martyriser beaucoup mon corps de vieillard aujourd'hui, que je suis entrain de noyer le poisson et que je vais terminer par un cours de philosophie sur les effets d'internet sur les hommes épris de jeunes femmes rousses ou auburn.

 

                                       Eh bien, c'est faux mais il me plairait bien d'avoir un jour un commentaire du Japon, du Brésil ou de Nouvelle-Guinée, ça viendra peut-être et je rirais beaucoup.

                                       Et le sport dans tout ce discours alambiqué ? Une belle séance de course à pied avec un mollet bien strappé pour commencer une longue journée. Un peu plus de 16 kilomètres en une heure et vingt minutes en essayant de se déplacer à 70% de la VMA, ce qui correspond à 11,7 pour votre serviteur. Mais, comme je l'ai déjà exposé, cette allure ne me convient pas aussi suis-je parti à 13 km/h vers Limours afin d'emprunter le chemin très meuble qui longe la voie d'aérotrain et ainsi ménager mon mollet encore légèrement douloureux. Tout s'est déroulé admirablement malgré quelques tiraillements dans le bas de la jambe pour me rappeler que 14, c'est trop rapide et que l'exercice perd tout son sens si je garde une vitesse de course. Raisonnable je serai, même si je n'aime pas ce concept, et j'attendrai les 10 kilomètres en 47 minutes, tranquillement, en étant capables de discuter avec les lapins qui commencent à me connaître et ne daignent plus se sauver à mon passage, les chevaux, très grands et très majestueux, qui m'encouragent avec la pensée et qui adoreraient faire un petit bout de chemin avec moi et enfin, les oiseaux qui ne comprennent pas le plaisir qu'on peut trouver dans la course à pied, il suffit de voler, c'est si simple, si beau.

                                    J'ai terminé par un petit passage dans les bois pour mieux appréhender les variations des courbes de niveau et je suis arrivé sur notre petit stade de football à la seconde près. Il me restait encore 5 lignes droites à effectuer mais pas trop vite, le travail m'attendait juste après le repas...

                                     Le boulot, c'était Daniel et trois de ses maçons très demandeurs d'une longue sortie VTT. Un seul souci, en fait, celui de faire accepter le port du casque mais Dan s'en est chargé et les négociations n'ont duré que 45 minutes environ. Nous avons eu droit à tout de la part des trois zigotos, roues arrières, dérapages en série sur le goudron, méconnaissance totale du code de la route et j'en passe. Nous les avons même perdus, vers la fin dans la résidence à l'américaine des Hauts de Bures mais je les ai retrouvés, ces grands gaillards, effrayés comme des poussins qu'on les reconnaissent sur des vélos, casqués, eux qui n'en mettent jamais même sur leurs petites motos, tournant dans les Ulis et jurant qu'ils auraient pu rentrer seuls. Très drôles, messieurs et merci beaucoup pour ces 20 kilomètres pas toujours joyeux qui se sont achevés en apothéose, vraiment merci et Mister T., tu peux aussi en sourire.

                                   Un bon moment donc, malgré le danger et mon mollet que j'avais bandé bien trop fort et qui me torturait dans les derniers kilomètres. Mais ce n'est rien, quand j'ai enlevé l'élasto, la douleur avait disparu, j'étais un homme nouveau. Je deviens fou, je crois, trop de sport tue le cerveau et je le prouve.

                                  Retour au calme avec le chien qui est capable de trucs géniaux. Tout à l'heure, dans le chemin du golf, un couple de canards marchait paisiblement devant nous. J'ai demandé à mon animal de ne pas courir, de ne pas faire de bruit et, nous nous sommes approchés à moins de trois mètres de Donald et Daisy qui se sont envolés en nous apercevant. Mince, un Labrador qui ne cavale pas après tout ce qui bouge, cela relève du miracle de la nature, je l'ai félicité, ce mec n'est pas un chasseur.

                                  De la guitare un peu cinglée pour réveiller ceux qui s'endorment déjà...

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Vincent 20/04/2012

Tu es insatiable mon ami :-))

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